Consuelo de St-Ex

 

Il nous revient une musique lointaine, comme d’une époque surannée, au premier songe, celle des années 30…

Elle brisse, cette époque, et elle s’anime vite à notre imagination. Car elle n’est pas figée. Combien est-elle riche, en ce temps d’aventures encore lointaines qui peuplent les rêves, quand elles sont encore possibles.

La traduction en Langue Mapuche du Petit Prince n’est pas le seul lien qui unit Saint-Ex à l’Araucanie !

C’est le temps incroyable de l’Aéropostale. Saint-Ex débute en Argentine. C’est au cours de sa vie d’Amérique qu’il liera son destin à sa rose, qui a pour nom Consuelo.

Nombreux sont les liens, éloignés, parfois ténus, mais nombreux qui unissent comme des roses du lointain, les rêves de deux continents, et notre royaume qui a déjà tracé dans le firmament des possibles son étoile bien nette. Cette époque a du cran. Et sa mémoire n’a pas failli. Les pionniers, et leurs parfois tumultueuses aventures, comme celle d’Orélie Antoine sont toujours à l’esprit de ceux qui ont abordé le nouveau siècle.

Quelque-unes de ces roses se relient à Philippe Orllie. L’Académie d’Araucanie entamera prochainement une rétrospective des liens qui unissent Europe et Amérique Latine, en particulier Chili et Argentine.

 

Consuelo par Man Ray, 1937.

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Lancement de l’Année Antoine de Tounens

L’Année Antoine de Tounens a été décidée par Le royaume d’Araucanie et de Patagonie et par la Fondation Antoine de Tounens afin de célébrer dignement les 140 ans de la disparition du premier roi d’Araucanie, Antoine de Tounens.

C’est en 1878 que s’éteignait le roi Orélie-Antoine, à Tourtoirac en Périgord.

Cette Année Tounens couvre la fin de l’Année 2018 et toute l’Année 2019. Plusieurs commémorations prendront place et chacun est invité à participer.

 

Dix années en Araucanie – 1889 – 1899 ; Gustave Verniory

 

 

les Presses Universitaires de Rennes avaient consacré en 2013 une édition complète des œuvres de l’ingénieur belge Gustave Verniory consacrées à ce séjour, qui vécut en Araucanie à la fin du XIX° siècle pour construire le chemin de fer. Cette édition était effectuée et présentée par Angèle Martin et Paz Núñez-Regueiro, auxquels s’associait une troisième préface de Stéphane Martin.

L’ouvrage comporte  : Le voyage de Bruxelles à Santiago ; Mes débuts au Chili ; Quinze mois à Victoria. Avril 1889-juillet 1890 ; À la tête de la deuxième section à Lautaro ; Au service de l’entreprise Albarracín et Urrutia. 1er janvier 1892-août 1895 ; Entreprises personnelles ; La construction de la ligne Temuco-Pitrufquén ; D’Araucanie en Europe par Panama. Notes de voyage 1899 ; Annexe. Scènes indiennes d’Araucanie.